Maigrir des cuisses nutrition quantique


Les gens ne devaient pas donner leur responsabilité à des criminels.Il savait ce qu’il avait à faire si jamais il était atteint d’un cancer : il se prescrirait de fortes doses de chlorure de magnésium qu’il s’injecterait dans le sang en intraveineuse.Frappé dans son enfance par une péritonite qui lui laissa de grosses séquelles digestives, il était compatissant et humain, aimé des patients et de son personnel.Mais en réalité, il existe bien plus de formes, car le magnésium est un atome (il fait partie des métaux) chargé positivement qui s’associe avec des composés qui, eux, sont chargés inversement, c’est-à-dire négativement.D’où tenait mon ami les secrets de ce remède miraculeux ?Je ne sais pas pourquoi, mais dans ces moments pluvieux, vous avez beau allumer toutes les lumières, il n’y en a jamais assez. Mon vieil ami médecin remarquait que j’étais mal à l’aise.Dans cette saga vers la santé, le magnésium tenait une place royale.Et si les industries pharmaceutiques discréditaient le magnésium, alors pourquoi en trouvait-on dans la pharmacopée ?Devant l’inefficacité apparente des cures en magnésium les plus courantes que l’on trouve en pharmacie, et comme le prônaient certaines de mes lectures (Michel Dogna par exemple), je restais sur le chlorure ou le sulfate de magnésium, pensant qu’il s’agissait d’une des formes les plus simples et quelque part, plus saines.Il y a des choses que je ne comprenais pas : si les médecins prescrivaient du magnésium aux patients, alors pourquoi n’observait-on pas de changements spectaculaires ?Je repris le dossier et j’ai fait quelques découvertes intéressantes, confirmant, une fois de plus, le fait que les carences micronutritionnelles sont bien à l’origine de la majeure partie de nos maladies contemporaines et qu’il est possible de les éradiquer.Je fis quelques essais plus tard, mais ils ne furent pas probants.Il m’expliqua que s’il venait à être malade, il ne laisserait jamais son corps aux mains de la médecine.


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